La Ronronthérapie ;-)

Hier, je lisais un article de journal où il était écrit que les chats utilisent « leur Ronron » juste pour nous amadouer et obtenir ce qu’ils veulent…..oui bon, mais il n’y a pas que ça ! LOL

Voici un article que j’ai écrit il y a quelques temps sur un forum ésotérique et qui traite du Ronron de nos chats !
Vous êtes prêts?
Désolée mais c’est un peu long…


La Ronronthérapie , Chat me rend zen…

Eh oui , je suis une adepte de la Ronronthérapie….avec cinq chats, ce n’est pas difficile!! Wink

Mais parlons un peu de cette thérapie car comme vous allez le constater, elle peut apporter beaucoup de bien-être à l’être humain stressé que nous sommes. Confused

Une enquête menée par l’association Animal Voice confirme les vertus thérapeutiques du ronronnement chez les petits félins.
Ce même ronron aurait, paraît-il, des effets apaisants pour les organismes alentours, donc humains ! Smile
Chez le chat, le ronronnement s’observe tout au long de sa vie.
Pour autant, son mécanisme n’est pas encore aujourd’hui clairement élucidé.

Arrow Vibration des replis du larynx ?
Arrow Intervention du diaphragme ?

Selon le journal Effervesciences, le ronronnement serait « le résultat de mouvements sanguins dans la veine cave qui provoquent des vibrations dans tout le corps du chat amplifiées par les bronches, la trachée et les cavités des sinus ».
Le ronronnement se déclenche au cours d’émotions intenses telles que la peur, le stress. Il fonctionnerait comme un signal d’alarme, un appel au secours.

Arrow Aurait-il pour les petits félins des vertus thérapeutiques ?

L’association de protection animale Animal Voice a enquêté sur ce phénomène étrange à l’aide de statistiques fournies par des universités vétérinaires.
Elle a pu constater – chiffres à l’appui – qu’à lésion égale et intervention chirurgicale identique, les chats ont cinq fois moins de séquelles que leurs congénères canins, et se remettent sur pied trois fois plus vite !
D’où l’hypothèse avancée par Animal Voice d’une action anabolisante du ronronnement qui permettrait une meilleure récupération.
Selon certains, le ronronnement serait actif chez l’homme sur la nervosité et l’agressivité, la dépression, les inflammations et les douleurs, les insomnies…

Des scientifiques découvrent l’effet bénéfique de certaines fréquences sonores émises par les animaux.
Le ronronnement d’un chat peut soigner les fractures des os, augmenter la densité osseuse et contenir la douleur.
En 2003, des scientifiques ont découvert que les vibrations entre 20 et 140 Hz (de faibles décibels) stimulent la croissance osseuse et aident également à soigner les fractures, réparer les muscles et ligaments déchirés, réduire les inflammations et soulager la douleur.
Ils ont découvert que le ronronnement d’un chat correspond aux mêmes vibrations et que ses fréquences dominantes, 25 à 50 Hz, sont optimales pour la croissance osseuse et la rémission des fractures.

L’énigme des fréquences 25/50 hertz
Lorsqu’on analyse le spectre sonore du ronronnement du chat, on voit apparaître
principalement des sons très graves, étagés sur des fréquences de 25 à 50 hertz faisant partie des « basses » bien connues des compositeurs pour leur pouvoir de provoquer des émotions.
Le son a donc une action directe sur l’organisme.

Des médecins orthopédistes ont utilisé l’action de ces fréquences pour consolider des fractures, pour soigner des arthroses délabrantes.
Les résultats publiés annoncent une accélération du processus de cicatrisation, la création de tissus nouveaux. Ces basses fréquences auraient une action anabolisante.

Bonheur ou détresse… une phase de récupération
Grâce aux soins prodigués à des chats en grande détresse, les vétérinaires savent que, même blessés, ces animaux en état de souffrance trouvent la force de ronronner : on est loin du schéma classique du chat qui se laisse aller de bonheur dans les bras de son maître.
Pourtant, dans les deux cas, le ronronnement est en phase avec un phénomène de récupération.
Chez le chat « heureux », le sommeil et un état de félicité sont connus pour être liés à une phase d’anabolisme (croissance, construction des tissus, structuration mémorielle… se font pendant le sommeil).
Chez le chat en détresse, le ronronnement peut être interprété comme une réaction salutaire de l’organisme pour résister à la maladie.
Cette phase de récupération et de consolidation est sous l’emprise de l’activité du cerveau à travers le système neurovégétatif.

Le système neurovégétatif
A notre insu, le système nerveux contrôle les grandes fonctions involontaires de l’organisme.
Rythme cardiaque, tension, ouverture pupillaire, … ces fonctions sont sous l’autorité d’un ensemble de fibres nerveuses : le système neurovégétatif.
Ces fibres autonomes ne dépendent pas de notre volonté et agissent sur les fibres lisses ,de tous les organes : elles contrôlent le passage des aliments, l’entrée et la sortie de l’air, la circulation du sang, etc…
Elles agissent sur le système glandulaire qui contrôle l’ensemble de la production hormonale.
Ce système autonome, dont la fonction essentielle est de maintenir l’organisme dans un équilibre vital, comprend deux acteurs, deux réseaux opposés et complémentaires : le système sympathique, et son antagoniste le système parasympathique.

Le système sympathique,
dont les fibres s’activent en produisant de la noradrénaline, met en jeu les capacités de défense, avec la mobilisation des ressources corporelles : élévation
de la tension, du rythme cardiaque, de la glycémie…

Ce système maintient en éveil, en état de vigilance, il dose l’agressivité par la production de dopamine.

Lorsque le système sympathique est activé, l’organisme « carbure », et brûle ses réserves rapidement : l’ensemble des membranes cellulaires se dépolarise.

A l’inverse, le système parasympathique dont le fonctionnement est lié à la production d’acétylcholine a un rôle de rééquilibrage : il freine l’action du précédent, répare les dégâts : il organise la digestion, stimule la reconstitution
tissulaire (fibroblastes, globules rouges, tissus cicatriciels…), c ’est un facteur anabolisant.

Il agit également sur la sécrétion de l’hormone du sommeil : la sérotonine. Produite au cours de la journée, elle s’accumule dans certaines parties du cerveau (aires préoptiques), d’où elle prend le pas sur les facteurs d’éveil pour favoriser le sommeil.
C’est pendant le sommeil que l’organisme reconstitue ses forces.

Des souvenirs et des émotions
Tous les stimulus qui activent le cerveau, qu’ils soient d’origine exogène (bruit,lumière…) ou endogène (pensée, sensation organique…), passent au filtre de deux zones cervicales dont l’importance est considérable ; l’hippocampe,
qui reconnaît et catégorise les événements et les objets, et l’amygdale, qui y relie des associations émotionnelles, des couleurs.

Pour les personnes qui ont vécu ces merveilleux instants d’avoir une petite boule chaude et soyeuse abandonné en toute confiance sur les genoux ou le creux du cou qui ronronne bruyamment comme pour proclamer son bonheur, l’écoute  d’un ronronnement joue le rôle important .
En écoutant le ronron, on se sent transporté consciemment dans le pays des souvenirs où les soucis n’existaient pas.


Y a-t-il l’intervention de neurotransmetteurs ou d’hormones ?

Une trentaine de facteurs ont été décrits, qui participent à l’induction du sommeil.
Leurs interactions sont pour l’instant peu connues, d’autant que chacun intervient sur d’autres activités biologiques.
Des zones du cerveau très voisines, en particulier dans l’hypothalamus, voient leurs activités s’entremêler, c’est le cas du centre qui régule l’appétit et de celui de l’éveil.

Inversement, les neurones producteurs de sérotonine, issus du tronc cérébral, peuvent être activés alors qu’ils longent l’hippocampe et l’amygdale.

En effet, TOUT SE PASSE COMME SI le souvenir/émotion déclenché par la musique du ronron entraînait la production, ou du moins le relargage de sérotonine, qui entraîne un état de sérénité et débouche sur une phase de présommeil lent.
Cependant, des études doivent être menées en laboratoires de neurobiologie, pour confirmer le bien-fondé de cette théorie.

Les explorateurs du ronron
Tout le monde n’a pas la possibilité d’avoir un chat, le journal Effervesciences a enregistré le ronronnement de Rouky pendant 30 minutes et édité un CD audio comportant plusieurs plages de ronronnement, avec ou sans mélodie musicale associée.
Vous pouvez l’obtenir via une commande internet.

Voilà, j’espère que ce « petit post » sur le ronron vous a plu ! :love:

Chat lu et bisous tout doux

Sources du travail :
*Jean-Yves GAUCHET, Docteur vétérinaire
www.effervesciences.com
* www.animalvoice.com

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20 réflexions au sujet de « La Ronronthérapie ;-) »

  1. Je confirme les dires de ce post 😉
    Naoki, tu es encore sur la table…un petit yaourth ?
    Trop beau

  2. Intéressant ça ! J’ai déjà remarqué que le ronronnement du chat incitait à la détente.
    D’ailleurs une image est tenace chez moi est le rocking-chair, le tricot et le chat qui ronronne sur les genoux… dommage que les poils de chats me provoquent des allergies !!! 😦

    Naoki est superbe !

  3. j’ai toujours eu un chat. dés petite. et c’est pour moi toujousr un bonheur de l’entendre ronronner……
    ça apaise ……
    un régal pour moi d’une de l’entendre et de deux de croire que si elle ronronne c’est par plaisir, qu’elle est bien quoi.
    en bref, du bonheur!
    merci pour ton article!

  4. les chats c’est mignon mais en plus ça nous fait du bien (^-^)
    au fait je t’ai decerné un Award sur mon blog pour tous tes petits savons (^-^)

  5. C’était très intéressant. J’ai un chat qui ne ronronne pas (si si, ça existe) et je trouve ça encore plus dommage maintenant que j’ai lu ton post.
    Tu as des chats trop mignons ^^.

  6. #1: Naoki est super mignon là dessus!

    #2: Ton article est renversant! Est-ce que ça te dérange que je fasse un lien via mon blog? Ça fait des années que je considère que le seul remède à une crise d’angoisse, c’est Lady! 🙂

  7. @SRP: Merci de ta visite ! hé pas simple de dormir avec les matous surtout si se sont des Maine Coon comme les miens ! LOl
    Bref, c’est pour cela que j’ai un grand lit !!

    @ Kaléas: bien sûr ma belle , cela me fera plaisir ! 😉

    Je vous avoue avoir eu un peu peur que ce post très long vous saoûle…..
    Merci de vos com’ 😉

  8. trop mignon Naoki……

    Je suis bien d’accord avec ce post…. j’veux des câlins de chats !!!!

  9. génial , je suis une adepte et une amoureuse des chats !!!! 8 chats à la maison ce n’est que du bonheur et de l’apaisement !!! leur ronron vous enveloppe dans une bulle de bien être , rien de meilleur , leur câlin est aussi un pur moment de bonheur et de sincerité totale !!! merci pour ce post !!!!

  10. je confirme cet article! Malheureusement pour ma minette, Raadjah, je bouge énormément la nuit, mon concubin également, alors elle ne vient dormir avec nous que lorsqu’elle est sure qu’on est dans un sommeil profond, pour être sure qu’on ne lui « roulera » pas dessus..Lol
    de plus, elle ne peut pas dormir près de ma tête car je suis allergique à tout (poussière, acariens, aloe vera, asthme, etc…) donc les poils qu’elle laisse trainer me cause des crises impressionnantes… je le regrette amèrement, car j’adore sentir les ronrons d’un chat contre mon ventre ou mon dos, c’est une belle sensation d’amour, de chaleur, .. le bonheur quoi!

  11. Ils sont superbes, vos Main Coon ! Wouah, quels matous !
    La ronronthérapie, je pratique intensivement avec mes deux greffiers d’amour… Nepture et Saraswati. J’adore mettre mon nez dans leur fourrure toute douce, toute chaude et ronronnante… Un vrai bonheur qui apaise et fait un bien fou ! Les chats sont épatants, mystérieux, envoûtants et merveilleux !
    Bref, je suis un chat entouré de chats !

  12. Bonjour,
    Journaliste pour l’émission 30 Millions d’Amis, je serai intéressée de discuter avec vous sur la ronronthérapie (thème abordé en 2003 déjà dans notre émission!). De plus, vous avez l’air passionnée par vos cinq chats!
    Merci de me contacter via mon email (redaction@30millionsdamis.fr)

    Cordialement

  13. L’importance des animaux dans le soin n’est plus à démontrer.
    Je ne connaissais, par-contre, pas le bienfait de la ronronthérapie.
    Ton article est très intéressant, bien documenté et mérite à être connu.
    Avec ton autorisation, je le mettrai en lien dans un prochain post.
    PS. : ils ne voudraient pas venir passer des vacances en Bretagne, tes beaux matous ??…

  14. Bonjour,

    Je suis une grande amoureuse des chats, et j’ai un blog pour la création de mon entreprise, je n’en suis qu’au début (étude de marché) mais la ronronthérapie est un élément très important de mon projet !!

    Je me suis donc permise de mettre un lien de ton article !

    voici mon site si vous voulez passer y voir : http://blog.apce.com/chezloulou/index.html

    Chaloute 😉

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